LAC DE GRESIOLLES ET DE CAMPANA

Mardi 21/07/2026 : Lac de Gréziolles (2113m) et extension au
Campana de Cloutou (2225m) en aller/retour au départ du
virage de Garet (1435m) sur la route D918 avant La Mongie.

Lac de Gréziolles: Dénivelé 813 m-10,9 km-7H
Lac de Gréziolles + de Campana : Dénivelé 945 m sur 13.5 km, IBP 117 HKg

Mais que sont les vaillants marcheurs du groupe1 devenus ?

Marée basse dans les effectifs ; 11 en juin 2020 pour la même randonnée, 9 en juillet 2024 et s’il en reste 7 aujourd’hui, ils sont prêts à Pégot pour le départ à 7H.

Effet canicule, vacances en famille, frustration des naïades interdites de bains dans les lacs de montagne ?

7 participants et même 2 groupes déjà constitués (pas besoin de serre-file, nous veillons facilement les uns sur les autres) !

Un trio (un gars, 2 filles) dans le peloton de tête avec arrivée prévue au lac de Campana et un quatuor (1 fille pour 3 gars dont le photographe pro) forme le gruppetto et se contentera du lac de Gréziolles !

En route pour la vallée de Campan via Montréjeau, Mauvezin, Bagnères de Bigorre pour se garer en bordure de la D918 après Artigues et avant La Mongie dans le fameux virage en épingle du Garet.

8H30 ; l’itinéraire démarre derrière le bâtiment EDF, descend vers la passerelle sur le torrent du Garet.

Raide d’entrée, le sentier ombragé balisé en jaune débouche plus haut dans les estives du Pla de Garet, vaste domaine pour paisibles ruminantes.

A la bifurcation pour Artigues, le GR10C prend le relais, file tranquillement au S/O, rive droite du Garet.

Le Pic du Midi pointe le bout de son nez, son antenne de 102m fièrement dressée vers le ciel tout bleu.

Autre passerelle pour passer rive gauche et nous voilà au pied d’une cheminée, un goulet étroit et rocheux.

De bonnes murailles à franchir, des plateaux herbeux, des lacets poussiéreux ou rocailleux, le premier lac se fait désirer après chaque ressaut.

Quelques pauses, des échanges tout le long, l’endroit n’est pas solitaire, la beauté de ce site minéral et lacustre aux portes de la Réserve du Néouvielle attire les marcheurs de tous âges !

Des familles avec petits…mais elle est où la cascade ?, des couples, des groupes sont en quête de fraîcheur.

Bien sympathiques ces jeunes partis taquiner la truite de lac mais une curieuse conception du sport dans la nature.

En plus des cannes à pêches, un sac à dos crache des décibels…mais pourquoi donc se priver de musique ! ceux -là ne sont pas prêts de rencontrer la faune sauvage et de goûter au silence !

Enfin un barrage et une magnifique retenue d’eau d’un bleu profond, nommée pourtant réservoir des laquets.

S’ils avaient pu le rebaptiser Gréziolles, on dirait que nous sommes arrivés !

Faut pas rêver, un 2ème barrage plus haut nous montre la direction.

Plus de sentier carrossable, juste de gros blocs plus au moins stables mènent au pied de la belle muraille en pierres taillées.

Gréziolles se cache derrière et il faut encore grimper pour l’apercevoir derrière les pins à crochets qui le surplombent.

Le sentier laisse un peu plus bas sur la droite la cabane de Gréziolles et passe à proximité d’un joli petit lac sans nom.

Encore un petit effort et nous voilà au point haut du parcours (2160m) avant la redescente sur l’extrémité du lac.

12H40 à l’unanimité, ce petit coin de Paradis légèrement ventilé et à l’ombre des pins appelle à la pause déjeuner.

Pas de réseau pour joindre le trio « Campana » ; face à nous, le refuge sur son piton rocheux et si proche à vol d’oiseau.

Un duo se décide après le repas pour une échappée en descente vers l’extrémité du lac ; si on pouvait le visualiser en entier !

3 têtes connues débouchent derrière la colline, le trio sur le chemin du retour nous rejoint pour une remontada ensemble vers nos 2 autres camarades restés au point haut.

Le club des 7 reformé, 2 jeunes passants sollicités pour la photo de groupe se prêtent facilement au jeu.

En service, les 2 agents EDF (c’est écrit sur leurs casquettes bleues) viennent « d’ouvrir » Campana »….des lâchers d’eaux ?

En tout cas, très au « courant » (normal), ils nous remettent en place les noms des pics au-dessus du lac.

Non, pas le Néouvielle la belle masse rocailleuse derrière nous mais bien le pic des 4 Termes.

Plus à droite les sommets déchiquetés du pain de sucre, à gauche le pic Cloutou et plus au fond le Bastan et le col du Bastanet.

C’est parti pour une longue et belle descente ensemble mais à chacun sa vitesse !

Pas d’animaux sauvages observés à part un lièvre et un rapace en repérage prêt à lui fondre dessus. Dommage, la scène a échappé au photographe.

Pot bien mérité en terrasse à STE Marie de Campan, plus de service à table mais chacun commande au comptoir, plus de cidre pression malgré l’affiche mais qu’importe la boisson pourvu qu’elle soit fraîche !

Monique.

Date de dernière mise à jour : 23/08/2026